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LA FIN DE L’HYPNOSE VIH

«Il est difficile de faire comprendre une chose à un homme, si son salaire dépend du fait qu’il ne la comprenne pas.» Upton B. Sinclair (1878-1968)

L’information a 1 an. Personne n’a osé en parler, à l’exception de quelques magazines alternatifs. Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine avec Françoise Barré-Sinoussi pour la découverte du VIH, le (rétro)virus hypothétiquement responsable du déficit immunitaire acquis, affirme lors d’une interview, qu’une personne qui se nourrit correctement et respecte des règles d’hygiène, qui se prémunit du stress oxydatif, se débarrassera du VIH en quelques semaines. Si le patient est atteint de maladies infectieuses, il devra simplement les soigner comme telles. Ce qui veut dire en clair qu’il n’est nullement nécessaire d’absorber des antiviraux reconnus hautement toxiques pour combattre le VIH. Comment la presse du monde entier a-t-elle pu faire l’impasse sur une telle information[1] ?

 

C’était il y a un an. L’hiver n’était pas fini que l’Europe et l’OMS avaient encore la gueule de bois, confrontés à l’échec de la menace mondiale de grippe A (H1N1, ex grippe porcine). On peut supposer que si l’internet haut-débit avait existé dans les années 80, à coup sûr, le visage de l’humanité en eût été modifié. Car aujourd’hui, il semble de plus en plus certain que l’hypnose de la pandémie sida infligée à la population mondiale, eût rencontré les mêmes résistances salutaires que la stratégie de la grippe A. D’ailleurs, 25 ans plus tard, les discordances rencontrées par l’hypothèse VIH =>  sida => mort certaine, n’ont jamais été clarifiées. Pas une seule des questions posées par les chercheurs qui l’ont remise en question n’a reçu une réelle réponse scientifique digne de ce nom. Et si c’était le cas, nous attendons toujours les références des publications qui en attestent.

Pareil à la grippe fantôme de l’hiver 2009-10, le sida se présente comme la machination politico-pharmaceutique la plus machiavélique de l’ère moderne. Car depuis deux ans, les scientifiques totalement orthodoxes, ceux qui ont participé à la mise en place des théories officielles, à jamais incomplètes, changent de ton et révèlent des informations extrêmement inquiétantes[2].

 

Reprenons la théorie officielle. La description la plus répandue de du sida tourne autour des affirmations suivantes (ces affirmations doivent désormais être rédigée au conditionnel) :

1)      le sida est une maladie infectieuse causée par un virus unique, appelé VIH (souligner le terme «unique»)

2)      Le VIH appartient à la famille des rétrovirus

3)      Le sida est une maladie transmissible par des fluides corporels (sang, sécrétions génitales, lait maternel)

4)      Un résultat positif à un «test du sida» indique l’infection par le VIH

5)      Le sida se traite depuis plus de 20 ans avec des médicaments antiviraux

6)      Quand un individu réagit positivement à un test, il peut empêcher le développement du sida en prenant des médicaments antiviraux

7)      La prise de médicaments antiviraux protège la transmission du VIH des femmes enceintes séropositives vers leur bébé

8)      La prise de médicaments antiviraux est sans risque et sans effets secondaires dangereux. Les plus orthodoxes reconnaissent pourtant la haute toxicité de ces médicaments.

 

Une maladie à géométrie variable

En revenant sur l’historique de la maladie, on découvre que la définition du sida a changé plusieurs fois en 25 ans. Au départ, il s’agissait essentiellement d’une maladie touchant une certaine population homosexuelle des Etats-Unis, principalement dans les régions de New York et de San Francisco. C’est là que les docteurs découvrirent des symptômes qu’ils appelèrent GRID (Gay Related Immune Deficiency - déficience immunitaire associée à l’homosexualité). L’acronyme SIDA fut choisi plus tard, pour éviter de focaliser injustement la maladie sur la communauté homosexuelle de manière discriminatoire. Pourtant, à cette époque, le symptôme le plus fréquent, le sarcome de Kaposi (cancer de la peau), était connu pour être causé par la consommation répétée et fréquente de poppers, utilisés dans les milieux homosexuels (drogue à base de nitrite d’amyle). Seule une minorité d’homosexuels consommait ces produits, et la maladie touchait uniquement cette minorité. Dans les années 1990, on a également attribué le sarcome de Kaposi au virus de l’herpès HHV-8 (ou KSHV) ; car on s’était aperçu que de nombreux homosexuels victimes de cette maladie était séronégatifs, et surtout, que leur système immunitaire fonctionnait bien. On a aussi découvert que les deux pathologies dont étaient victimes les malades du sida, à savoir la pneumonie à pneumocystis carinii et une autre maladie d’origine fongique similaire à la candidose (disons, des champignons), touchaient en priorité les toxicomanes. Un peu plus tard, une vingtaine de pathologies furent répertoriées dans la catégorie sida, puis il y en eut une trentaine. En 1993, les scientifiques déclarèrent que si le nombre des lymphocytes CD4 descendait en dessous de 200, chiffre de référence, une personne avait le sida, sans avoir développé la moindre maladie. Curieusement, chaque changement de définition eut pour particularité d’accroître le nombre des malades, au moment où il diminuait gravement, plus particulièrement en 1993. La nouvelle définition augmentait la population infectée des pays riches de plus de 100%. Alors, le sida est-il un syndrome, une maladie chronique, un décompte des lymphocytes T, dont la définition change d’une époque et d’une région de la planète à l’autre ?

 

Pour détourner l’attention de ces réalités, les défenseurs de l’hypothèse VIH-sida, poussent des cris d’horreur, jouent l’hystérie en direct sur les grandes chaînes de télévision, et réussissent à convaincre un large public en utilisant l’émotion. Pour les discréditer et les dénigrer, ils n’hésitent pas à s’attaquer à la vie privée des scientifiques qui posent des questions sur la base de travaux solides publiés dans les revues les plus sérieuses. La réalité, c’est que les doutes émis depuis le début de cette affaire persistent et sont renforcés de jour en jour, non seulement par les magazines spécialisés qui leur accordent de plus en plus de crédit, mais aussi par les travaux de scientifiques à la pensée totalement orthodoxe[3]. Voici les principales anomalies qui imposent la révision de l’hypothèse selon laquelle le VIH est le seul micro-organisme responsable du déficit immunitaire acquis.

 

1)  La découverte du VIH - Montagnier, Gallo, et les autres

La découverte du VIH est officialisée le 23 avril 1984 par la Secrétaire d’Etat à la Santé de l’administration Reagan, Margareth Heckler, lors d’une conférence de presse télévisée dans un grand restaurant newyorkais. Etonnant ! Habituellement, une telle découverte fait l’objet d’un ou plusieurs rapports de travaux validés par la communauté scientifique, avant d’être publiés plus largement dans les magazines de référence, puis à l’intention du public. Or, à cette date, rien ne permet de valider une telle découverte. Le nouveau virus porte le nom HTLV III. Il s’agit d’un rétrovirus semblable à deux autres du même type, les HTLV I et II, qui ont été découverts par Professeur Robert Gallo. L’essentiel de la carrière de Robert Gallo consiste à trouver des virus à l’origine de certaines formes de cancers. Il y est parvenu... sur des souris. Le jour de cette annonce très officielle, le même Robert Gallo a déjà enregistré une demande de brevet américain pour dépister le VIH[4]. On peut invoquer l’urgence et la gravité de la situation, prétexter qu’il est nécessaire d’agir immédiatement, par anticipation (comme dans le cas d’une certaine grippe A). A cette époque, ni aujourd’hui d’ailleurs, il n’existe de vaccin contre le VIH ; aucune Secrétaire d’Etat ou Ministre de la Santé ne peut donc se faire vacciner sous les projecteurs, pour rassurer et entraîner les foules à se protéger d’une épidémie fatale. La procédure utilisée pour une telle annonce – télévision, médias, projecteurs, heure de grande audience, etc. – n’a de scientifique que sa communication ; mais elle ressemble surtout à un coup médiatique bien ficelé. Par contre, il est intéressant de savoir qu’un an avant Robert Gallo, Luc Montagnier a accompli la même démarche pour obtenir le brevet et le droit de développer des tests de dépistage aux USA, pour le même virus qu’il a découvert. Sa demande est restée sans suite, officialisant la découverte du virus par l’éminent professeur américain. Bizarre, étrange !

 

En effet, en 1983, Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinousi ont identifié une activité rétrovirale chez un patient du sida; ils ont trouvé le LAV (en français, virus associé à la lymphadénopathie, la mort des lymphocytes). Mais ils n’ont pas réussi à isoler le LAV conformément aux protocoles ; une étape essentielle n’a pu être accomplie : la purification du virus[5]. En conséquence, l’affaire ne retient pas l’attention de la communauté scientifique. Luc Montagnier a envoyé les travaux de son laboratoire à un collègue américain très en vue, Robert Gallo, pour qu’ils soient validés et publiés. L’année suivante, Robert Gallo présente les photos du HTLV III, prétendu responsable du sida : celles-ci sont identiques au virus de Montagnier – alors, ne proviennent-elles des mêmes cultures ? Scandale en haut lieu, vaguement étouffé par les instances politiques ! Jacques Chirac, alors 1er ministre, attaque l’administration Reagan. Il faudra plus de trois ans pour aboutir à un compromis. France et Etats-Unis agréent de se partager les bénéfices sur les tests de dépistage ; Robert Gallo et Luc Montagnier se partageront un temps la gloire de la découverte du VIH (et des royalties sur les ventes de tests, évidemment). Le dernier épisode de cette scandaleuse histoire remonte à 1992, quand Robert Gallo est officiellement reconnu coupable de fraude par un comité d’éthique scientifique américain[6]. Ce qui explique pourquoi, seuls les Professeurs Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinousi se voient attribuer le Prix Nobel de Médecine, le 6 octobre 2008. L’histoire du sida démarre sur une énorme et incroyable affaire de corruption digne du Watergate, où la gloire et les millions de dollars font battre de l’aile la crédibilité de la médecine moderne et de nos dirigeants.

 

Précisions sur l’isolement du VIH

La méthode permettant d’affirmer que l’on a isolé un nouveau virus appartient aux fondamentaux de la virologie. Dans le cas présent, les photos qui accompagnent le document relatant le premier isolement du LAV (appelé plus tard, VIH – voir note 3) réalisée à l’Institut Pasteur, représentent le bourgeonnement de rétrovirus à la surface de cellules, qui furent rajoutés à la culture des cellules d’un patient. Les cellules produites par le rétrovirus sont des lymphocytes placentaires isolés à partir du sang d’un cordon ombilical. Ce ne sont pas des cellules ayant pour origine le sang d’un patient pré-sidéen[7]. Car il n’a jamais été possible d’isoler et de purifier le VIH à partir du sang d’un malade du sida, même en phase terminale, ni chez des patients étiquetés comme présentant une « charge virale » élevée.

 

Règles (simplifiées) de l’isolement d’un rétrovirus[8]

1)  Cultiver des souches sur des cellules susceptibles

2)  Purifier des spécimens par ultracentrifugation

3)  Photographier au microscope électronique les rétrovirus isolés, pour en voir les caractéristiques morphologiques et les dimensions (100 à 120 nmm)

4)  Démontrer que les étapes 1-5 s’appliquent à des souches infectées volontairement, qu’elles ne peuvent se produire accidentellement dans des cultures de contrôle de même origine qui n’ont pas été infectées

5)  Prouver que les particules sont infectieuses : quand des particules purifiées sont insérées dans des cultures saines, ou des animaux, on obtient la même particule en répétant les étapes 1-5.

 

Nous savons aujourd’hui que la seule présence de la rétrotranscriptase[9] ne suffit pas à démontrer l’existence du VIH ; cette enzyme est reconnue pour ne pas être spécifique aux rétrovirus[10]. Il faut aussi savoir qu'il existe des quantités de virus inoffensifs qui ne causent apparemment aucune maladie. Par surcroît, tous les chromosomes humains contiennent des traces de rétrovirus qu'on appelle "rétrovirus endogènes". Ces rétrovirus endogènes sont décelables en quantité variable dans l'ADN circulant dans le plasma sanguin et ont, à coup sûr, introduit une énorme confusion dans l'étude du VIH, en particulier dans la détermination d'une prétendue "charge virale"[11]

 

Les images des particules virales publiées dans les magazines scientifiques et grand public, sensées représenter le VIH, proviennent de cultures cellulaires photographiées au microscope électronique. Elles ne représentent jamais des particules de VIH issues de prélèvements sur des malades du sida. De plus, ces images sont travaillées à l’aide de programmes informatiques, leurs couleurs sont amplifiées et on y ajoute parfois des effets 3D. Ce sont les images utilisées pour convaincre la planète entière de l’existence et de l’isolement du VIH.

 

2)  Les tests de dépistage

Que signifie « séropositivité » ? Qu’est-ce que les tests de dépistage identifient réellement ? Dans un cas de grossesse, un test de grossesse ne dépiste jamais un fœtus, mais un état de l’organisme. De même, les tests de dépistage du VIH ne dépistent jamais le virus, ni la maladie. Ils détectent une réaction de l’organisme à la présence supposée du VIH, sous forme d’anticorps ou de protéines présumées d’origine rétrovirale.

 

Au fil des années, les méthodologies et le nombre des protéines recherchées lors des tests de dépistage ont évolué, passant de 2 à 10. Par contre, ce ne sont pas les mêmes protéines, ou le même cocktail de protéines qui intéressent les chercheurs d’un pays à l’autre. On ne cherche pas la même chose, mais on annonce le même résultat : séropositivité, VIH, mort certaine ou presque, et surtout, nécessité immédiate de prendre des drogues antivirales extrêmement toxiques. On peut donc être séropositif dans un pays et pas dans l’autre... C’est bon à savoir ! Au départ, les deux protéines les plus recherchées étaient la p24 et la p41 – on trouve également ces deux protéines chez des patients victimes de scléroses multiples, de lymphomes des cellules T et de verrues (réactions croisées les plus courantes[12]). On a par ailleurs trouvé de nombreux donneurs de sang en bonne santé, porteurs de la protéine p41[13]. On a la preuve que ces protéines ne sont pas significatives d’une séropositivité au VIH. Et ce n’est pas tout. Les tests de dépistage subissent d’autres réactions croisées. Les plus connues sont la tuberculose, le diabète, la malaria, l’anémie aplasique ou thalassémie; elles peuvent aussi être générées par un haut niveau d’adrénaline, par certains corticostéroïde ou le virus d’Epstein-Barr (herpès)[14].  Au total, la littérature répertorie pas moins de 65 raisons autres que le VIH, pouvant donner un test de dépistage positif, la séropositivité, avec toutes ses conséquences[15]. Ce sont tous les faux séropositifs, dont on évite soigneusement de parler. Car il arrive que des malades du sida soient séronégatifs : dans ce cas, le test de dépistage ne reconnaît pas les protéines que le VIH est supposé générer dans l’organisme du patient. Pourtant, les symptômes de la maladie sont identiques, une grave chute des défenses immunitaires. Pour combler cette lacune, on a donné un deuxième nom à la même maladie : la lymphadénopathie idiopathique des CD4 T. C’est le sida sans VIH.

 

Il y a d’ailleurs bien longtemps que les tests de dépistage ne sont plus pratiqués dans les pays pauvres, notamment en Afrique, où le sida répond à la «Définition de Bangui»[16]. Mais est-ce bien important ? Les Africains sont porteurs de nombreuses causes de réactions croisées aux tests de dépistage. Qui plus est, pas un seul élément sur la non-spécificité des tests n’a été résolu depuis qu’ils existent. En conséquence, pas un seul test de dépistage ne permet d’affirmer avec certitude qu’une personne est infectée par le VIH.

 

3)  A propos de l’épidémie

Le docteur Gottlieb fut le premier à décrire en 1981 la corrélation entre une nouvelle forme de déficit immunitaire dans un groupe de jeunes homosexuels[17]. Des dizaines d’articles suivirent, soulignant le lien direct entre les drogues et la nouvelle maladie (Harold Jaffe, Harry Haverkos, James Curran et d’autres). Le CDC réalisa une étude épidémiologique, confirmant que les jeunes gens qui tombaient malades consommaient tous un arsenal de drogues dites récréatives et aphrodisiaques. L’impact de leur style de vie sur les maladies identifiées était une évidence épidémiologique : le sida était associé à la consommation frénétique de drogues dures et à la malnutrition (la malnutrition est très présente dans les causes du sida africain, l’homosexualité et la toxicomanie).

 

L’épidémie africaine fut déclarée en 1984. Contrairement à sa cousine occidentale, celle-ci est distribuée de manière équitable entre hommes et femmes ; de plus, elle ne répertorie aucun groupe à risques. En revanche, ses manifestations pathologiques sont les mêmes que les anciennes maladies connues, largement propagées sur le continent africain : des fièvres chroniques, la perte de poids, les diarrhées, la tuberculose, sont parmi les plus courantes. On peut s’étonner que ces maladies, désormais appelées sida, étaient jadis associées à la malnutrition, la pauvreté et le manque d’hygiène due à la mauvaise qualité de l’eau[18]. Notons que la définition de Bangui du sida africain aurait été validée parce que la majorité des gouvernements ne pouvaient pas payer les kits de dépistage, et que les services sanitaires ne possédaient pas les infrastructures permettant de réaliser les tests.

 

5) L’épidémiologie en question : dénoncer la construction de chiffres

Pour ceux qui croiraient encore aux risques d’infection par le VIH, voici ce qu’en disent deux épidémiologistes de renommée mondiale. James Chin a passé la majeure partie de sa carrière au service des agences les plus orthodoxes du sida. Il fut responsable du bureau de l’épidémiologie en Californie au début des années 80, avec pour tâche le suivi des maladies transmissibles. De la fin de la décennie à 1992, il occupa à l’OMS, à Genève, le poste de responsable du développement de méthodes et directives pour le suivi mondial et régional du sida. Depuis sa démission, il a œuvré pour la plupart des grandes agences internationales telles que ONUSIDA, l’OMS, la Banque Mondiale, USAID, etc. James Chin est l’auteur d’un ouvrage intitulé «The Aids Pandemic», qui remet en questions les chiffres catastrophiques annoncés depuis vingt ans par les agences internationales[19]. Il affirme que l’histoire du VIH a été déformée par ONUSIDA et les activistes, afin de défendre l’hypothèse que le VIH est un virus capable de se transmettre dans toutes les populations. C’est au milieu des années 90 que James Chin entra en conflit. Il écrit dans son livre : « Pendant cette période, j’en suis venu à réaliser que les programmes du sida développés par les agences internationales et les organisations qui leur étaient fidèles, étaient davantage corrects au plan social, politique et moral, que conformes au plan épidémiologique ». Concrètement, un virus n’a pas la capacité de choisir les groupes sociaux où il se propage, comme c’est le cas du VIH, qui cible essentiellement les personnes régulièrement soumises à de fortes doses de drogues hautement toxiques[20]. Nous ne traitons pas dans cet article la scandaleuse toxicité des thérapies supposées allonger la vie des patients. De nombreuses études démontrent leur taux élevé de toxicité, auquel elles associent les symptômes classés dans la catégorie sida. Elles seraient à l’origine de la plupart de morts de patients entrant dans la catégorie « hétérosexuel ».. Comment expliquer que les hommes soient plus facilement infectés que les femmes ? Comment expliquer que le nombre des décès est moins important chez les personnes infectées qui ne suivent pas de traitement antiviral (1-4%), que chez les personnes infectées qui suivent un traitement (7-9%) ?

 

James Chin se demande pourquoi il a fallu si longtemps aux institutions pour corriger leurs erreurs sur les chiffres de la propagation du VIH. En effet, dans son rapport de novembre 2007, ONUSIDA a confirmé avoir surestimé la pandémie, qui a atteint son point culminant à la fin des années 90. Elle diminue depuis. James Chin persiste et signe en déclarant : « le VIH est incapable de se propager en épidémie dans la très grande majorité des populations hétérosexuelles. Regardons les données et investissons l’argent là où se trouvent les vrais problèmes ». Et c’est le deuxième point de discorde entre l’éminent épidémiologiste et les thèses officielles, dont il démontre le non sens[21]. Car les risques de transmission varient de 1 pour 1000 de la femme vers l’homme lors d’une relation sexuelle (risque le plus bas), à 90% dans le cas d’une transfusion avec du sang infecté (risque le plus élevé). Pour James Chin, « le risque d’exposition au VIH auquel est confrontée la vaste majorité des personnes appartenant à la population ‘générale’ n’est pas mesurable », tant il est faible. Dès lors, dans l’hypothèse où le VIH aurait un rôle à jouer dans cette maladie, la pandémie devient tout simplement impossible. Et les millions dépensés pour l’empêcher de se propager sont un gaspillage scandaleux de l’argent, de notre argent, à nous, contribuables. A qui profite le crime ?

 

Les travaux de Nancy Padian confirment

Nancy Padian est également épidémiologiste. Elle a réalisé la plus grande étude sur la transmission du VIH dans les couples hétérosexuels[22]. Cette étude comprenait 82 femmes infectées et leur partenaire, et 360 hommes infectés et leur partenaire, tous hétérosexuels. L’usage des préservatifs parmi les couples était inférieur à 0,001% lors de leur entrée dans l’étude, et 90% des sujets n’avaient pas eu d’autre partenaire depuis au moins une année avant d’entrer dans l’étude. Le résultat est étonnant : sur 360 épouses, 68 seulement furent infectées par leur mari (19%). Chez les hommes, 2 furent infectés sur 82 (2,4%). Le risque d’infection de l’homme vers la femme fut évalué à 0,0009%, environ 8 fois supérieur à celui de la femme vers l’homme. Le document conclut que le risque d’infection dans les couples hétérosexuels est très bas, soulignant par ailleurs que les relations sexuelles anales, la présence d’une maladie sexuellement transmissible et l’usage par l’un des deux partenaires de drogues intraveineuses, sont les cofacteurs les plus importants dans les risques de transmission. Nancy Padian souligne aussi que les résultats de cette étude concordent avec des études antérieures du même type.

 

Sida et prostitution – l’autre incohérence

Qui penseraient en 1984, à innocenter les prostituées, ces femmes moralement coupables dans le subconscient collectif ? Ainsi, la pandémie annoncée allait se propager à travers les prostituées. Pas de chance ! En 1994, Luc Montagnier affirmait déjà dans le magazine La Vie, que les professionnelles du sexe n’étaient pas infectées malgré le nombre important de contacts annuels (de 1500 à 2000)[23]. Des études ont été menées en Europe, en Asie et en Amérique, révélant la rareté de la séropositivité chez les prostituées. Les victimes du sida, chez les prostituées comme dans les autres groupes, homo et hétérosexuels, hommes et femmes, sont consommatrices de drogues dures, souvent par voie intraveineuse. Alors, qui est responsable[24] ?

 

4)  Sida et maternité : scandale et horreur[25]

Si les tests de dépistage sont non-spécifiques et incapables d’identifier la présence du VIH, annoncer à une femme enceinte qu’elle est séropositive et qu’elle risque de transmettre le virus à son enfant, est un pur mensonge.

Voici ce que tous les futurs parents doivent savoir :

-  Le fait d’être enceinte est l’une des causes majeures pouvant générer une réaction croisée sur un test de dépistage et produire une fausse séropositivité.

-  Même dans l'hypothèse où le virus serait présent et responsable du sida, toutes les études ont démontré que la transmission de la mère vers l’enfant est excessivement rare, voire inexistante, malgré les messages contradictoires relégués par la majorité des médias.

-  Un enfant développe son système immunitaire au bout de 18 mois. Nous savons déjà que les tests ont peu de signification ; celle-ci disparaît totalement si le test est pratiqué avant 18 mois. Il démontre la volonté de provoquer l’angoisse chez la mère et le père, pour les soumettre aux thérapies toxiques qui mettront en danger la vie de la mère et de l’enfant.

-  Dans la majorité des cas, un enfant testé positif à la naissance se séroconvertit naturellement quand il développe son propre système immunitaire.

-  L’AZT et les autres thérapies antivirales sont connues pour être cancérigènes, mutagènes. Quand elles furent mises sur le marché, elles étaient contre indiquées pendant la maternité.

-  Les thérapies antivirales administrées à tous les patients du sida sont extrêmement toxiques ; dans de nombreux cas, ces thérapies sont suspectées d’être la cause de l’apparition des maladies du sida chez les bébés et leurs mères[26].

-  La seule étude jamais réalisée qui soutienne la nécessité de prendre de l’AZT, la zidovudine (et toute autre drogue antivirale), fut sponsorisée par le fabricant lui-même, Glaxo Wellcome (ACTGO76). Le résultat indiquant le niveau de transmission serait de 25,6% sans traitement prophylactique, et de 8,3% avec traitement. Ce résultat a été invalidé pour défaut de protocole.

-  Effets des antiviraux sur les mères[27] : détérioration musculaire importante, anémie aggravée, impact sur le système nerveux, le foie, lymphome, nausées importantes, diarrhées et symptômes de démence, avortement.

-  Effets des antiviraux sur les nouveaux-nés : malformation de la tête, visage triangulaire, sixième doigt, albinisme, oreilles déplacées, cavité dans le thorax, doigts soudés, anémie, etc.

 

Conclusion

Nous soulignons à l’attention des lecteurs, que cet article ne nie jamais l’existence du sida. Les populations touchées par le déficit immunitaire existent, c’est une certitude. Mais nous sommes bien forcés de constater que la science, la médecine, la pharmacie du sida n’ont pas ou peu avancé en 25 ans, malgré les milliards investis dans la recherche. Le diagnostic affirmant que le sida est une maladie infectieuse et transmissible, de cause rétrovirale, rencontre trop de lacunes pour être acceptable. Sa propagation ne correspond pas à celles d’une maladie virale infectieuse ; les thérapies s’avèrent inefficaces, tout au plus, elles prétendent rallonger la vie des malades, sans convaincre. Elles sont reconnues pour être d’une extrême toxicité, létales dans certains cas.

Avant la psychose avortée de la grippe A, le sida nous a permis d’assister à la plus grande épidémie de peur au niveau planétaire. Devant autant d’échecs, abstraction faite des bénéfices mirobolants réalisés par les laboratoires pharmaceutiques concernés, on peut se demander si la générosité et la volonté de sauver des vies humaines sont les raisons pour lesquelles un véritable débat scientifique digne de ce nom n’a jamais été ouvert. Quant au serment d’Hippocrate…

 


[1] http://www.dailymotion.com/video/xckqx1_sida-luc-montagnier-se-debarrasser_tech

[2] Voir Bio-Infos Juillet 2010, la présentation du film House of Numbers.

[3] Parmi lesquels James Curran, Harry Haverkos, James Chin, etc.

[4] Voir  http://free-news.org/franca02.htm.

[5] C’est lors de l’interview réalisée par Jamel Tahi, pour la chaîne Arte, « Sida, le doute », en 1997, que Luc Montagnier affirma lui-même, “nous ne l’avons pas purifié”.

[6] Maddox, J. (1992) More on Gallo and Popovic, Nature, 357: 107-109.

Dans un article du Chicago Tribune, The Great Aids Quest, de John Crewdson, en 1989, Gallo interviewé reconnaît que le VIH n’a pas réellement été isolé, ni par lui ni par l’équipe de Montagnier. En 1985, un autre scientifique, britannique cette fois, prétendit avoir isolé le VIH. Il fut rapidement démontré qu’il avait lui aussi utilisé des souches envoyées par Luc Montagnier.

[7] Barré-Sinoussi F. Et al. Isolation of a T-lymphotropic retrovirus from a patient at risk for acquired immune deficiency syndrome (Aids). Science, 1983; 220: 868-871

A ce jour, pas un seul scientifique n’a pu fournir un seul article démontrant que le VIH avait été observé dans le sang des malades du sida. Depuis 10 ANS, une prime de US$ 100 000 est offerte à toute personne qui démontrera que le VIH est présent dans le sang des malades ayant une charge virale élevée. Cette prime n’a JAMAIS été réclamée. http://www.sidasante.com/textes/prixhc.htm ou http://www.virusmyth.com/aids/hiv/mvetests.htm &

Papadopoulos-Eleopoulos E, Turner V, papadimitriou JM, Why no whole virus ? Continuum(London) 1997; 4(5): 27-30

[8] http://www.virusmyth.com/aids/award.htm

[9] La rétrotranscriptase ou transcriptase inverse est une enzyme permettant aux rétrovirus de transcrire leur ARN en ADN pour intégrer leur information génétique à l’intérieur d’une cellule et la contaminer.

[10] Mayer RJ, Graham Smith R, Gallo RC. Reverse transcriptase in normal rhesus monkey placenta. Science 1974; 185: 864-867, & Bauer G. RNA-dependant DNA polymerase (reverse transcriptase). Blut 1977; 35: 3-9, & Beljanski M. Synthèse in vitro de l’ADN sur une matrice d’ARN par une transcriptase d’Esscherichia coli. Acad Sci 1972; 274: 2801-2804 & Varmus H. Reverse transcriptase. Sci Am. 1987: 257: 48-54.

[11] De Harven E., Human endogenous retroviruses ans Aids research : confusion, concensus or science? Journal of American Physician and Surgeons, vol.15, n°3, Fall 2010.

[12] Bauer H. HIV Tests are not HIV Tests. Journal of American Physician and Surgeons, vol. 15, n°1, Spring 2010.

[13] Sarngadharan MG, Popovic M, Bruch L, et al. Antibodies reactive with human T-lymphotropic retroviruses (THLV-III) in the serum of patients with Aids. Science 1984; 224:506-508.

[14] Papadopoulos-Eleopoulos E. Reappraisal of Aids:Is the oxidation induced by the risk factors the primary cause? Medical hypotheses 1988; #25:151-162.

[15] Christine Johnson, Whose antibodies are they anyway? – Continuum, sept., oct. 1996.

[16] La définition clinique du sida africain chez l’adulte, fut rédigée lors d’une réunion à Bangui qui eut lieu en 1985. Elle comprend :

1)les critères majeurs : amaigrissement > 10% du poids de base, diarrhée chronique > 1 mois, fièvre persistante ou intermittente > 1 mois, asthénie majeure (fatigue généralisée)

2) les critères mineurs : toux chronique > 1 mois, lymphadénopathie chronique généralisée, zona récidivant, antécédent de zona dans les 5 ans, infection herpétique grave et/ou récidivante, dermatose prurigineuse généralisée, candidose oro-pharyngée

3) deux critères suffisants : sarcome de Kaposi (SK) disséminé a (diagnostic clinique) et méningite à cryptocoque  (ponction lombaire).

En octobre 1985, 3 critères majeurs étaient nécessaires plus 1 critère mineur, le SK étant un critère suffisant.

En décembre 1985, 2 critères majeurs suffisaient plus 1 critère mineur, ou l’un des 2 critères suffisants.

En Afrique aussi, redéfinir la maladie a permis de gonfler les chiffres de la pandémie.

[17] Gottlieb MS, Schanker HM, Fan PT, et al. Pneumocystis Pneumonia-Los Angeles. MMWR 1981; 30 : 250-252.

[18] Konotey-Ahulu 1987a, b: Oliver 2000; Stewart et al. 2000).

[19] The Aids Pandemic : the collision between epidemiology and political correctness, Radcliffe Publishing Ltd. 2007. (La pandémie du sida : le choc entre l’épidémiologie et le politiquement correct).

[20] Nous ne traitons pas dans cet article la scandaleuse toxicité des thérapies supposées rallonger la vie des patients. De nombreuses études démontrent leur taux élevé de toxicité, auquel elles associent les symptômes classés dans la catégorie sida. Elles seraient à l’origine de la plupart de morts de patients entrant dans la catégorie « hétérosexuel ».

[21] «The myth of a general Aids pandemic - how billions are wasted on unnecessary Aids prevention programmes» (le mythe d’une pandémie généralisée du sida - comment des millions sont gaspillés dans des programmes de prévention).

[22] Heterosexual transmission of human immunodeficiency virus (HIV) in Northern California : results from a ten-year study - American Journal of Epidemiology - 1997, vol. 146, n°4, 350-357.

[23] Heterosexual transmission of human immunodeficiency virus (HIV) in Northern California : results from a ten-year study - American Journal of Epidemiology - 1997, vol. 146, n°4, 350-357.

[24] A titre d’exemple, en 1991, 12 cas de séropositivité chez les prostituées de New York, pour un échantillon de 29 992 (0,04%) ; 28 cas en 1992 à San Francisco pour 12 437 (0,22%), et 11 cas au printemps 91 au Royaume-Uni, pour un échantillon de 4 131 professionnelles.

http://www.sidasante.com/themes/transmissibilite_de_la_seropositivite/le

[25] Ce sujet tragique est l’objet d’un article complet.

[26] Cette adresse présentent de nombreux articles soulignant l’inutilité d’administrer des antiviraux toxiques aux mères supposées séropositives pour éviter la transmission du VIH à leur enfant : http://aras.ab.ca/transmission-BF.html - la plupart des articles référencés sont en anglais, langue utilisée par les publications scientifiques. D’autres articles à cette adresse : [27]Lire sur mon site l'aticle sur le Sida et la maternité. 

http://alternaute.fr/articles/view/8/sidagate-les-femmes-et-les-enfants-d-abord